Contexte de Îles Canaries

Les îles Canaries (en espagnol : Islas Canarias) sont un archipel de l'océan Atlantique situé au large des côtes du Sahara occidental et du Maroc. Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert situés à l'ouest et proches des côtes nord-africaines. L'archipel des îles Canaries est le plus grand et le plus peuplé de la Macaronésie.

L'archipel forme l'une des dix-sept communautés autonomes d'Espagne, la communauté autonome des Canaries (en espagnol : Comunidad Autónoma de Canarias), divisée en deux provinces, Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife, et constitue une région ultrapériphérique de l'Union européenne. Jusqu'en 1927, Santa Cruz de Tenerife est la seule capitale de l'archipel mais cette ville doit, à partir de cette année-là, partager cette fo...Lire la suite

Les îles Canaries (en espagnol : Islas Canarias) sont un archipel de l'océan Atlantique situé au large des côtes du Sahara occidental et du Maroc. Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert situés à l'ouest et proches des côtes nord-africaines. L'archipel des îles Canaries est le plus grand et le plus peuplé de la Macaronésie.

L'archipel forme l'une des dix-sept communautés autonomes d'Espagne, la communauté autonome des Canaries (en espagnol : Comunidad Autónoma de Canarias), divisée en deux provinces, Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife, et constitue une région ultrapériphérique de l'Union européenne. Jusqu'en 1927, Santa Cruz de Tenerife est la seule capitale de l'archipel mais cette ville doit, à partir de cette année-là, partager cette fonction, tous les quatre ans, avec la ville de Las Palmas de Grande Canarie,.

Plus à propos Îles Canaries

Informations de base
  • Domaine Internet .ic
Population, Area & Driving side
  • Population 2172944
  • Zone 7447
Historique
  •  
    Pétroglyphe, La Palma
    Faune préhistorique

    Avant l'arrivée des Guanches, les Îles Canaries étaient habitées par des animaux endémiques, disparus depuis, tels que les lézards géants (Gallotia goliath), les rats géants (Canariomys bravoi et Canariomys tamarani)[1] et les tortues géantes (Geochelone burchardi et Geochelone vulcanica)Lire la suite

     
    Pétroglyphe, La Palma
    Faune préhistorique

    Avant l'arrivée des Guanches, les Îles Canaries étaient habitées par des animaux endémiques, disparus depuis, tels que les lézards géants (Gallotia goliath), les rats géants (Canariomys bravoi et Canariomys tamarani)[1] et les tortues géantes (Geochelone burchardi et Geochelone vulcanica)[2].

    Durant l'Antiquité

    Les sources gréco-romaines situent souvent les limites du monde connu (l'« Écoumène »), à l'ouest de la Méditerranée, de l'autre côté des colonnes d'Hercule, dans des îles de la mer des Ténèbres. L'imagination des classiques y place parfois les Champs Élysées, le jardin des Hespérides et l'Atlantide de Platon. Les îles Canaries sont connues depuis l'Antiquité sous le nom d'« îles Fortunées » ou « îles des Bienheureux ».

    Les îles Canaries sont assez mal connues des Phéniciens, des Carthaginois, de la Rome antique, et au moins de Juba II, roi berbère de Maurétanie (de -25 à 23). Le peuplement des îles Canaries a pu s'effectuer, en plusieurs vagues, par des populations de culture punico-berbère (entre -500 et 100)[3],[4],[5].

    De la chute de l'Empire romain (476) à la redécouverte au 14e siècle, la période semble un millénaire d'isolement insulaire : perte de techniques de navigation et de construction d'embarcation, absence de contact entre les îles, régression technique (habitat, artisanat, outillage), élevage de petits animaux (chèvres surtout), culture de l'orge, chasse, piégeage, pêche, développement ou non-développement séparé de chaque île (identité et différenciation), absence millénaire de tout témoignage textuel.

    Sur cet archipel d'isolats culturels, vit un groupe ethnique indigène, les Guanches[6], d'origine berbère, que n'ont adopté ni les religions à mystères, ni, de fait, la christianisation, puis l'islamisation.

    Le guanche, aussi appelé berbère canarien, amazigh canarien ou tamazight insulaire, langue préhispanique canarienne, langue des anciens canariens, est la langue, aujourd'hui éteinte, parlée par les Guanches aux îles Canaries[7]. Il appartient au groupe berbère de la famille des langues chamito-sémitiques. Le guanche disparaît progressivement au 18e siècle, bien que de petites communautés continuent à l'employer jusqu'au 19e siècle. Des toponymes guanches sont encore conservés de nos jours, surtout les noms de communes et de lieux-dits, mais aussi en élevage, flore, ethnonymie… La langue de chaque île étant très similaire, des indigènes de certaines îles sont utilisés comme interprètes lors de la conquête des suivantes.

    Redécouverte européenne (1300-1400)

    Un marin génois, Lancelot Maloisel (Lancelotto Malocello) découvre en 1312 les îles Canaries, et donne son nom à l'île de Lanzarote.

    Les deux îles les plus occidentales apparaissent sur le Planisphère de Dulcert en 1339[8]. En 1335 débarquent à Lisbonne deux bateaux contenant quatre prisonniers guanches. Ces bateaux, affrétés par le roi du Portugal avec un équipage florentin, génois et espagnol, auraient atteint les îles en juillet de l'année 1341 sous le commandement du Florentin Angiolino del Teggihia de Corbizzi, avec comme pilote le Génois Niccoloso da Recco. Ils y auraient séjourné cinq mois, et, à leur retour à Lisbonne, ils rapportent tant de choses intéressantes que Boccace en personne rédige un portrait des Guanches en se fondant sur les données rapportées par Recco. Selon Boccace, les îles Canaries « sont des terres rocailleuses sans aucun type de cultures agricoles, mais riches en chèvres et autres animaux et remplies d'hommes et de femmes dénudés s'apparentant à des sauvages. Certains de ces hommes semblent avoir du pouvoir sur les autres et s'habillent de peaux de chèvres teintes à l'aide de safran et de colorants rouges. Ces peaux ont l'air fines et sont cousues avec soin grâce à des fils faits en tripes d'animaux. […] Leur langage est très doux, et leur façon de parler très vive et rapide rappelle l'italien ». Boccace pose le problème qui intrigue toujours ceux qui étudient les Guanches : comment est-il possible que dans les îles Canaries coexistent, aux côtés de troglodytes, des gens qui ont des maisons avec potagers remplis de légumes ? Ces Guanches « plus civilisés » des îles orientales vivaient aussi presque dénudés. En revanche, ils cultivaient le blé et vivaient dans des villes. Ils avaient des rois, des prêtres et une noblesse, ils adoraient une divinité féminine et embaumaient leurs morts.

    le Planisphère de Dulcert (1339), partie occidentale 

    le Planisphère de Dulcert (1339), partie occidentale

    Atlas catalan (1375) 

    Atlas catalan (1375)

    Positions respectives de la péninsule ibérique et des îles Canaries 

    Positions respectives de la péninsule ibérique et des îles Canaries

    Seigneurie et/ou Royaume des Canaries (1402–1448 ou -1479)

    Dans les années suivantes, les îles sont le lieu de prédilection pour les chasseurs d'esclaves de tous les horizons qui les capturent afin de les revendre aux seigneurs d'Afrique du Nord ou sur les marchés d'esclaves des diverses républiques maritimes européennes. Et ceci jusqu'en 1402 et l'arrivée du navigateur dieppois Jean de Béthencourt (1362-1425)[9],[10]… accompagné d'émigrants français. Le récit en est consigné dans Le Canarien. Béthencourt, avec pour objectif annoncé la christianisation des îles, parvient à s'établir à Lanzarote, puis à Fuerteventura et à El Hierro. Il est reconnu « roi des Canaries » par Henri III de Castille, sans jamais aborder les autres îles, beaucoup plus peuplées et dont les habitants seraient de farouches guerriers (au moins pour se défendre des incursions d'esclavagistes). Jean de Béthencourt est un baron normand né en 1362 en pays de Caux, à Grainville-la-Teinturière. Les tisserands de Grainville-la-Teinturière tiennent leur fortune d'un colorant issu d'un lichen (l'orseille Roccella tinctoria). Ce lichen est très présent sur les îles Canaries où il est utilisé depuis les temps les plus reculés pour teindre la laine d'une couleur pourpre. Jean de Béthencourt a donc alors également des visées lucratives lors de la conquête des îles Canaries.

    Gadifer de La Salle (1340-1415) est le compagnon de Jean de Béthencourt lors de sa première expédition de 1402. Ils ont ensemble participé en 1390 à une expédition franco-génoise, dirigée par Louis II de Bourbon, contre la piraterie des barbaresques (contre les chrétiens) en faisant le siège de Mahdia (Tunisie). Leurs troupes conquièrent Lanzarote, Fuerteventura et El Hierro. Un important contingent d'origine berbère est amené sur l'île de Lanzarote pour la repeupler.

    La bulle pontificale Sicut dudum (1435) du pape Eugène IV condamne l'esclavage pratiqué sur les indigènes des îles Canaries, les Guanches, baptisés ou non, sous peine d'excommunication. Ce premier jalon doctrinal contre l'esclavage semble avoir eu fort peu de conséquences aux Canaries. En 1441, le franciscain espagnol Didakus Diego d'Alcalá (Didakus, 1400-1463), missionnaire à Fuerteventura, (ré)organise l'évangélisation des Guanches.

    Pendant des dizaines d'années, Portugais et Espagnols se disputent la possession des terres. L'archipel, étape importante sur les routes maritimes conduisant vers l'Afrique australe, l'Asie et l'Amérique, est finalement attribué à l'Espagne en 1479 par le traité d’Alcáçovas. Les Portugais bénéficient en compensation de l'île de Madère, située non loin au nord des Canaries.

    Béthencourt et Gadifer en 1402. 

    Béthencourt et Gadifer en 1402.

    Jean IV de Béthencourt. 

    Jean IV de Béthencourt.

    Le Canarien. 

    Le Canarien.

    Béthencourt se déclarant vassal (dessin, 1491). 

    Béthencourt se déclarant vassal (dessin, 1491).

    Conquête espagnole des îles Canaries (1478-1496)

    La conquête des îles Canaries dure presque un siècle. En 1478-1483, les Guanches de Grande Canarie sont vaincus et soumis. Ceux de La Palma (îles Canaries) le sont en 1492-1493.

    Tenerife est la dernière des îles conquises par les Espagnols du fait de la résistance acharnée dont ses habitants font preuve. Le premier débarquement a lieu par les rois catholiques en 1464 à l'endroit où se situe actuellement la capitale, Santa Cruz de Tenerife. Les envahisseurs ne rencontrent pas de résistance à cette occasion.

    Cependant, quand ils essayent d'avancer vers le nord de l'île, sous le commandement de Fernández de Lugo, Adelantado (gouverneur militaire), qui a déjà participé à la conquête des autres îles, ils se heurtent aux guerriers guanches du mencey (chef ou roi d'une circonscription territoriale appelée « menceyato ») Bencomo qui massacrent la majorité des envahisseurs.

    Les actions décisives se déroulent en 1494 : Première bataille d'Acentejo (en) (mai 1494), Bataille d'Aguere (en) (novembre 1494), Seconde bataille d'Acentejo (en) (décembre 1494).

    Le lieu où se produit la bataille est connu sous le nom de La Matanza de Acentejo (Le massacre de Acentejo, 1494). Peu après, Lugo revient prendre sa revanche accompagné d'un nouveau contingent militaire et ils tuent Bencomo sur la côte de San Roque, dans le nord de l'île. Quelques mois plus tard, les Espagnols lancent une troisième offensive qui se solde par leur victoire, le 25 décembre 1495, dans un endroit situé à environ 6 km du lieu de leur défaite, qui porte depuis le nom de La Victoria de Acentejo (La victoire de Acentejo). Ayant perdu tout espoir, Bentor, fils et successeur de Bencomo, se jette dans le vide, du haut du précipice de Tigaiga. Cette pratique des Guanches de se jeter dans le vide quand tout espoir est perdu s'appelle le « despeñamiento ».

    Même si les conquistadors se sont déjà emparés de presque tout le territoire de Tenerife, il reste encore quelques noyaux de résistance dans les montagnes, ce qui entraîne deux ans de lutte supplémentaire jusqu'à ce que, finalement après la reddition des derniers menceyes, Lugo soit nommé gouverneur de Tenerife et La Palma le 5 novembre 1496.

    Massacrés, emmenés en esclavage ou assimilés par les colons, les différents peuples Guanches disparaissent en tant que tels, et adoptent la langue et la culture espagnole. Cependant, de très nombreux toponymes et oronymes, de mots du langage courant, et même de coutumes et de sports (lutte guanche, par exemple), proviennent directement de la langue ou de la culture guanche.

    Christophe Colomb fait escale et séjourne aux Canaries pendant son voyage de découverte de l'Amérique et l'on montre, à Las Palmas, la Casa de Colón où il aurait logé en 1492.

    Découpage territorial guanche 

    Découpage territorial guanche

    Première bataille d'Acentejo (1494) (en) 

    Première bataille d'Acentejo (1494) (en)

    Alonso Fernández de Lugo recevant la reddition des rois guanches, fresque, 1764 

    Alonso Fernández de Lugo recevant la reddition des rois guanches, fresque, 1764

    Ferdinand et Isabelle, Rois catholiques d'Espagne 

    Ferdinand et Isabelle, Rois catholiques d'Espagne

    Partage colonial entre Espagne et Portugal

    En 1481, la bulle pontificale Æterni regis, de Sixte IV, place toutes les terres au sud des Canaries sous souveraineté portugaise (dans les deux cas, à condition de les évangéliser). Seul l'archipel des Canaries, ainsi que les villes de Sidi Ifni (1476–1524) (connue à l'époque sous le nom de Santa Cruz de Mar Pequeña), Melilla (capturée par Pedro de Estopiñán en 1497), Villa Cisneros (fondée en 1502 dans l'actuel Sahara marocain), Mazalquivir (Mers el-Kébir, 1505), Peñón de Vélez de la Gomera (1508), Oran (1509–1790), Peñón d'Alger (1510–29), Béjaïa (1510–54), Tripoli (1511–51), Tunis (1535–69) et Ceuta (cédée par le Portugal en 1668) restent territoires espagnols en Afrique.

    Colonie espagnole

    De 1400 à 1550, la population globale dans l'archipel n'excède pas 50 000 habitants. Les îles à port ou à mouillage servent d'escale pour la navigation en direction de l'Inde et de la Chine, et très rapidement vers le Nouveau Continent, l'Amérique.

    L'agriculture demeure cependant le moteur économique des îles Canaries pendant trois siècles. La culture ordinaire sert à nourrir la population et à ravitailler les convois maritimes. La canne à sucre et le vin sont destinés à l'exportation, et au ravitaillement des postes militaires des possessions espagnoles en Afrique.

    L'archipel des Canaries, avec quelques grands ports maritimes, est un très important carrefour de grandes routes commerciales, dont le commerce triangulaire, pour les voiliers entre l'Europe et l'Amérique pendant environ 300 ans. Une administration est chargée de collecter une taxe de 20 % sur les cargaisons, mais aussi d'interdire l'émigration, pour éviter la dépopulation (européenne). Tout cela rend l'archipel attractif pour les pirates.

    L’économie sucrière exige une main d'œuvre importante. Les Guanches survivants se révélant insuffisants, on fait appel à des esclaves africains. Quand la canne à sucre s'impose en Amérique latine et que son sucre s'exporte en Europe, l'agriculture canarienne s'oriente vers la viticulture.

    La noblesse et le clergé sont les deux groupes sociaux bénéficiaires. Le "tiers-état" réunit une classe moyenne, relativement à l'aise, et des agriculteurs et des artisans, trop souvent à la peine (intempéries, famines, épidémies). Esclaves et serfs vivent en permanence une sujétion désastreuse.

    La viticulture, victime de maladies, est remplacée par la culture de la pomme de terre, de la tomate, du tabac, et du maïs. En 1790, le système de taxation à 20 % est abandonné, ou plutôt révisé. Vers 1800, la population atteint 200 000 personnes dans l'archipel.

    Province espagnole

    Le 19e siècle développe une forme de libéralisme économique puis politique. En 1821, les Canaries deviennent province espagnole. La loi de 1852 définit l'archipel comme zone de libre-échange et de ports francs. En 1880, la crise de la cochenille entraîne une émigration massive. Et cependant la population de l'archipel croît de 194 516 habitants en 1802 à 364 408 en 1900.

    Les deux guerres mondiales et la période franquiste marquent durablement la société de l'archipel.

    Province ultramarine dans l'Union Européenne

    L'archipel connaît dans les années 1970 une période de nationalisme canarien visant à une autonomie ou à une indépendance.

    Le 16 août 1982, les îles Canaries sont constituées comme l'une des dix-sept communautés autonomes d'Espagne (comunidades autónomas, CC.AA), avec Santa Cruz de Tenerife et Las Palmas de Gran Canaria comme capitales communes. Le siège du Premier ministre (Presidente del Gobierno) change à chaque législature. Le Parlement des Canaries a pour siège permanent à Santa Cruz de Tenerife. Pour la première fois dans l'histoire des îles, le 30 mai 1983, désormais jour férié aux Canaries, les Canariens sont libres de choisir leur propre institution politique.

    Lorsque l'Espagne rejoint l'Union européenne (UE) en 1986, les Canaries s'y refusent, par crainte de marasme économique. Elles finissent par accepter de devenir membres à part entière en 1991, et rejoignent l'UE en 1992. Depuis lors, le droit communautaire européen est en vigueur sur les îles, avec des réglementations spéciales dans certaines zones qui tiennent compte de la grande distance par rapport au reste du territoire de l'UE et visent à compenser les inconvénients de la situation insulaire. L'archipel fait également partie de l'espace douanier européen, bénéficiant de conditions particulières dans certaines zones et recevant de nombreux programmes d'aides et de subventions, en tant que région ultrapériphérique de l'UE.

    Les îles Canaries ont vers 2010 une population d'environ 2 000 000 habitants, Canariens. Après des débats intenses et des blocus partisans, en 2018, un nouveau statut d'autonomie est établi pour les îles Canaries.

    Algunas extinciones en Canarias Consejería de Medio Ambiente y Ordenación Territorial del Gobierno de Canarias. «La Paleontología de vertebrados en Canarias.» Spanish Journal of Palaeontology (antes Revista Española de Paleontología). Consultado el 17 de junio de 2016. "Autochthonous (E-M81) and prominent (E-M78 and J-M267) Berber Y-chromosome lineages were detected in the indigenous remains, confirming a North West African origin for their ancestors which confirms previous mitochondrial DNA results", Fregel et al. 2009, Demographic history of Canary Islands male gene-pool: replacement of native lineages by European. Maca-Meyer et al. 2003, Ancient mtDNA analysis and the origin of the Guanches. Bernard Lugan, Histoire de l'Afrique des origines à nos jours. Ellipses Edition Marketing S.A., 2009. Page 269. (ISBN 978-2-7298-4268-0). « Les premiers habitants », sur Vous vous trouvez sur le site web de l'Office de tourisme des îles Canaries., 10 novembre 2015 (consulté le 16 février 2022) Ignacio Reyes, « I. La lengua », agosto de 2005 (ISSN 1886-2713, consulté le 20 août 2016) Cartographie et géographie médiévale. Une carte colombienne. Page 199. Pierre Bontier, Pierre Bergeron, Jean Le Verrier, Histoire de la première descouverte et conqueste des Canaries, faite dès l'an 1402 par messire Jean de Béthencourt...Plus un traicté de la navigation et des voyages de descouverte et conqueste modernes et principalement des Français, M. Soly, Paris, 1630 (lire en ligne). Jean de Béthencourt, Le Canarien : Histoire de la première descouverte et conqueste des Canaries, faite dès l'an 1402 escrite du temps mesme par Jean de Béthencourt, plus un Traicté de la navigation et des voyages de descouverte et conquestes modernes et principales des François (1402-1422), introduction et notes par Gabriel Gravier, Société de l'histoire de Normandie, Rouen, C. Métérie, 1874.
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