Contexte de Sénégal

Le Sénégal, en forme longue la république du Sénégal, est un État d'Afrique de l'Ouest.

Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, la Mauritanie au nord-nord-est, le Mali à l'est-sud-est, la Guinée au sud-est et la Guinée-Bissau au sud-sud-ouest. La Gambie forme une quasi-enclave dans le Sénégal, pénétrant à plus de 302 km à l'intérieur de ses terres. Les îles du Cap-Vert sont situées à 560 km de la côte sénégalaise.

Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l'est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta-Djalon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies.

Le Sénégal fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO). Intégré aux principales instances de la communauté internationale, le Sénégal fait également partie de l'Union afr...Lire la suite

Le Sénégal, en forme longue la république du Sénégal, est un État d'Afrique de l'Ouest.

Il est bordé par l'océan Atlantique à l'ouest, la Mauritanie au nord-nord-est, le Mali à l'est-sud-est, la Guinée au sud-est et la Guinée-Bissau au sud-sud-ouest. La Gambie forme une quasi-enclave dans le Sénégal, pénétrant à plus de 302 km à l'intérieur de ses terres. Les îles du Cap-Vert sont situées à 560 km de la côte sénégalaise.

Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l'est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta-Djalon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies.

Le Sénégal fait partie de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO). Intégré aux principales instances de la communauté internationale, le Sénégal fait également partie de l'Union africaine (UA), de la Communauté des États sahélo-sahariens (CES), de l'Organisation internationale de la francophonie et de l'Organisation de la coopération islamique.

Depuis le , le président du pays est Macky Sall.

Plus à propos Sénégal

Informations de base
  • Devise Franc CFA (UEMOA)
  • Indicatif d'appel +221
  • Domaine Internet .sn
  • Mains voltage 230V/50Hz
  • Democracy index 5.67
Population, Area & Driving side
  • Population 16876720
  • Zone 196722
  • Côté conduite right
Historique
  • L'actuel territoire du Sénégal a vu se développer plusieurs royaumes dont le Djolof, vassaux des empires successifs du Ghana, du Mali et Songhaï. Après 1591, il subit le morcellement politique ouest-africain consécutif à la bataille de Tondibi. Au XVIIe siècle, plusieurs comptoirs appartenant à différents empires coloniaux européens s'établissent le long de la côte, ils servent de support au commerce triangulaire. La France prend peu à peu l'ascendant sur les autres puissances puis érige Saint-Louis, Gorée, Dakar et Rufisque en communes françaises régies selon le statut des Quatre communes. Avec la révolution industrielle, la France désirait construire un chemin de fer afin de les relier et entra en conflit avec le Damel du Cayor, Lat Dior. Ce conflit permit à la France de faire officiellement du Cayor un protectorat en 1886, un an après la fin de la conférence de Berlin. La colonisation de l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest est alors amorcée et Saint-Louis, puis Dakar deviendront les deux capitales successives de l'Afrique-Occidentale française créée en 1895. Dakar devient ensuite la capitale de la République sénégalaise au moment de l'indépendance en 1960. Contrairement aux autres anciennes colonies de l'Afrique-Occidentale française (AOF), le Sénégal indépendant moderne est donc le résultat du regroupement d'un territoire peuplé d'anciens citoyens français (les Quatre communes) et d'un territoire peuplé d'anciens indigènes (le reste du pays).

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    L'actuel territoire du Sénégal a vu se développer plusieurs royaumes dont le Djolof, vassaux des empires successifs du Ghana, du Mali et Songhaï. Après 1591, il subit le morcellement politique ouest-africain consécutif à la bataille de Tondibi. Au XVIIe siècle, plusieurs comptoirs appartenant à différents empires coloniaux européens s'établissent le long de la côte, ils servent de support au commerce triangulaire. La France prend peu à peu l'ascendant sur les autres puissances puis érige Saint-Louis, Gorée, Dakar et Rufisque en communes françaises régies selon le statut des Quatre communes. Avec la révolution industrielle, la France désirait construire un chemin de fer afin de les relier et entra en conflit avec le Damel du Cayor, Lat Dior. Ce conflit permit à la France de faire officiellement du Cayor un protectorat en 1886, un an après la fin de la conférence de Berlin. La colonisation de l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest est alors amorcée et Saint-Louis, puis Dakar deviendront les deux capitales successives de l'Afrique-Occidentale française créée en 1895. Dakar devient ensuite la capitale de la République sénégalaise au moment de l'indépendance en 1960. Contrairement aux autres anciennes colonies de l'Afrique-Occidentale française (AOF), le Sénégal indépendant moderne est donc le résultat du regroupement d'un territoire peuplé d'anciens citoyens français (les Quatre communes) et d'un territoire peuplé d'anciens indigènes (le reste du pays).

    Préhistoire
     
    Mégalithes.

    Le plus souvent la préhistoire et protohistoire du Sénégal évoquent avant tout les cercles mégalithiques de Sénégambie ou les amas coquilliers artificiels, tels ceux de l'île de Fadiouth.

    Des bifaces en amande du paléolithique inférieur ont été découverts dans la presqu'île du Cap-Vert, ainsi que d'autres objets en pierre plus élaborés (hachereaux, racloirs) dans la région de Rufisque et au bord des rivières du Sénégal oriental.

    Au Néolithique, l'outillage se diversifie et la céramique fait son apparition. Les fouilles menées dans les régions côtières ont mis au jour des restes de cuisine qui témoignent d'une importante population de pêcheurs et commerçants (marigot de Khant dans le delta, embouchure du Saloum).

    La métallurgie se développe à l'époque protohistorique (Ier millénaire av. J.-C.), où l'on retrouve des tombeaux en forme de tumulus. Dans le centre du pays, débordant sur l'actuelle Gambie, on trouve un ensemble de cercles de mégalithes sur un secteur de 100 km sur 250 km. On retrouve ce type d’alignement dans le nord-est de la république centrafricaine.

    Premiers royaumes
     
    Ndaté Yalla, reine du Waalo.

    Les peuplements se sont progressivement consolidés pour aboutir à la création des premiers royaumes qui se forment au VIIe siècle, les Toucouleurs fondent le Tekrour, le Royaume du Namandirou, puis le Djolof, avec de lointaines parentés avec l'empire du Ghana. Parmi les différents royaumes, le plus puissant au XIVe siècle était l'empire du Djolof qui regroupait le Cayor, le Baol, les royaumes sérères du Sine et du Saloum, le Waalo, le Fouta-Toro et le Bambouk. Au sud du pays, l'État du Kaabu, puis le Fouladou.

    Le Djolof était un empire fondé par Ndiadiane Ndiaye, premier bourba (roi) djolof. Il avait été élu comme chef dans ce qui allait devenir le royaume du Oualo, au nord-ouest de l'actuel Sénégal, dans la région du fleuve. Il avait réuni toutes les populations d'ethnie wolof pour fonder cet empire au XIIIe siècle. L'empire s'effondra en 1549, avec la mort du dernier empereur du Djolof, Lélé Fouli Fak, tué par Amary Ngoné Sobel Fall, alors chef de la région du Cayor.

    L'islam est introduit au Sénégal pour la première fois entre le VIIIe siècle et le IXe siècle par le biais des commerçants arabo-berbères. Ils diffusent pacifiquement cette religion et convertissent les Toucouleurs, lesquels la propageront partout au Sénégal. Plus tard, au XIe siècle, les Almoravides, aidés des Toucouleurs, tentent d'islamiser les groupes de religion traditionnelle par le Djihad. C'est l'une des raisons qui entraînent la migration des Sérères vers le Sine Saloum, des Wolofs, des Peuls et des Mandingues, qui étaient tous concentrés au Tekrour. Une légende populaire, chantée par les griots et illustrée par le poète-président Senghor, rattache d'ailleurs la filiation du premier Bourba Djolof Ndiadiane Ndiaye à la dynastie des Almoravides (fondatrice de Marrakech et responsable de l'attaque repoussée par le célèbre « Cid »). L'islam se propage très tôt dans l'empire du Djolof. Mais c'est au XIXe siècle qu'il gagne véritablement l'ensemble des populations, pacifiquement, grâce aux marabouts et leurs confréries tels qu'El Hadji Malick Sy pour la tijaniyya ou Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie mouride, qui émerveillent les populations par leur érudition et leurs miracles. C'est également un moyen pour les populations de s'unir et se protéger contre les ravages que connaissent les royaumes au XIXe siècle (djihads répétés, colonisation forcée).

    Premiers comptoirs, derniers royaumes et Quatre communes
     
    Bal de signares à Saint-Louis (gravure de 1890).
     
    Gorée, décembre 1842.

    Le navigateur Alvise Cadamosto explore ces terres pour le compte du Portugal entre 1442 et 1456. En 1444 Dinis Dias passe au large de l’embouchure du fleuve Sénégal pour atteindre le point le plus occidental du continent africain, qu'il nomme Cabo Verde, le Cap-Vert[1], en raison de la luxuriante végétation qu'il y observe. Il atteint également l'île de Gorée que ses habitants désignent sous le nom de Berzeguiche et qu’il baptise Ilha de Palma, l’île des Palmes. Les Portugais ne s’y installent pas de manière permanente, mais utilisent le site pour y faire escale et pratiquer le commerce dans la région[2], dont la traite des Noirs. Ils y construisent néanmoins une chapelle en 1481[3]. Les Portugais doivent par la suite faire face à la concurrence des négociants et négriers britanniques, français et hollandais à travers le Commerce triangulaire.

    Les Hollandais fondent un comptoir sur l'île de Gorée en 1588, la France établit en 1659 celui de Saint-Louis qui deviendra la première capitale du Sénégal. En 1677, les Français occupent à leur tour l'île de Gorée (un des principaux centres du commerce des esclaves au Sénégal avec Saint-Louis et le fort de l'île James en Gambie).

    Les XVIIIe et XIXe siècles voient l'apogée des signares, de riches commerçantes métisses, centrées à Gorée et à Saint-Louis.

    La traite des Noirs est interdite par la France au moment de la Révolution française, le 4 février 1794. Elle est suivie par le Royaume-Uni en 1802. La colonisation proprement dite se fait à la faveur de la mise en œuvre de cette interdiction par ces deux pays, en Gambie et au Sénégal respectivement.

    La seconde République de 1848 crée un mandat de député pour Saint Louis. L'ordre colonial s'impose avec Louis Faidherbe, gouverneur du Sénégal (territoire des Quatre communes) de 1854 à 1861 et de 1863 à 1865, qui jette les bases de la future Afrique-Occidentale française (AOF). Il étend l'influence française très au-delà du Sénégal et crée le port de Dakar. La troisième République consacre le statut des quatre communes à Saint-Louis, Gorée, Dakar et Rufisque.

    La religion catholique se diffuse avec les missionnaires européens à partir du XIXe siècle, en particulier au Sine Saloum et en Casamance.

    Conférence de Berlin et pénétration coloniale (1885-1895)
     
    Premier drapeau du Sénégal (1958–1959)
     
    Drapeau de la Fédération du Mali (1959–1960). Masque Kanaga

    La conférence de Berlin s'achève le 26 février 1885, les puissances européennes se partagent alors l'Afrique et annexent désormais les royaumes situés à l'intérieur des terres. Cette période est marquée par la chute des Royaumes indépendants, l'avancée des colons européens ainsi que par la résistance anticoloniale, illustrée par des personnages tels que Aline Sitoé Diatta, Sidya Ndaté Yalla Diop, Oumar Tall, Mamadou Lamine Dramé, Alboury Ndiaye, Alpha Molo, Maba Diakhou Bâ, Moussa Molo Balde, Djignabo Badji ou encore Lat Dior. La colonisation de l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest s'achève quelques années plus tard et l'Afrique-Occidentale française (AOF) est créée en 1895.

    Afrique-Occidentale française (1895-1958)
     
    Un tirailleur et sa famille en transit à Marseille en 1913.

    Deux statuts vont alors cohabiter au sein de la population, les habitants des quatre communes sont citoyens Français de plein droit tandis que les populations des territoires nouvellement colonisés seront soumis à l'indigénat. Sous l'influence du député noir Blaise Diagne, un statut particulier peut être choisi par les habitants des quatre communes à partir de 1916. Ces dernières envoient des conscrits pendant les deux conflits mondiaux. En 1919, certains troubles agitent Dakar. Le tirailleur Cheikou Cissé, né au Soudan français et blessé pendant la guerre, est condamné à la peine de déportation perpétuelle et envoyé au bagne de Nouvelle-Calédonie. Mort en 1933, il a fait l'objet d'une lutte de la part des milieux anticolonialistes français (dont le Secours rouge international et la SFIC communiste).

    Après Saint-Louis, Dakar devient en 1902 la capitale de l'Afrique-Occidentale française. Dans les années 1950, à la fin du régime colonial, les experts s'opposent au modèle agricole Wolof et mouride, jugé trop destructeur pour les sols agricoles, et posent en modèle-type d’intensification agricole vertueuse, l’agriculture des Sérères.

    Fédération du Mali (1959-1960)

    En avril 1959, la République soudanaise (actuel Mali) et le Sénégal fusionnent pour former la Fédération du Mali. Le 20 juin 1960 la fédération devient indépendante à la suite des transferts de pouvoirs convenus dans l'accord signé en France le 4 avril 1960. Bien qu'en réalité le Sénégal obtienne son indépendance de la Fédération du Mali et non de la France directement, cette date est considérée comme le jour officiel d'accession du Sénégal à l'indépendance.

    Indépendance et régime de Senghor (1960-1980)

    Le 20 août 1960, le Sénégal se retire de la fédération du Mali et proclame son indépendance.

     
    Premier gouvernement du Sénégal (1960).

    Alors que le président du Conseil, Mamadou Dia, incarne le sommet de l’État dans un système parlementaire bicéphale du type de la Quatrième République en France (la politique économique et intérieure pour le gouvernement et la politique extérieure pour la présidence), ses relations avec Senghor s’enveniment peu à peu. En 1962, il est arrêté et accusé de « tentative de coup d’État » avec quatre autres ministres, Valdiodio N'diaye, Ibrahima Sar, Joseph Mbaye et Alioune Tall. Alors que le procureur général ne requiert aucune peine, ils sont condamnés à 20 ans d'emprisonnement au centre spécial de détention de Kédougou.

    Le procureur général de l'époque, Ousmane Camara, revient sur le déroulement du procès dans une autobiographie publiée en 2010 : « Je sais que cette haute cour de justice, par essence et par sa composition, (ndlr : on y retrouve des députés ayant voté la motion de censure), a déjà prononcé sa sentence, avant même l’ouverture du procès (...) La participation de magistrats que sont le Président (Ousmane Goundiam), le juge d’instruction (Abdoulaye Diop) et le procureur général ne sert qu’à couvrir du manteau de la légalité une exécution sommaire déjà programmée. »[4].

    De nombreuses personnalités comme Jean-Paul Sartre, le pape Jean XXIII ou encore François Mitterrand demandent leur libération mais Senghor ne décide de les gracier et de les libérer qu'en mars 1974 ; ils sont amnistiés en avril 1976, un mois avant le rétablissement du multipartisme au Sénégal. Malgré l'annonce de la révision du procès de Mamadou Dia et de ses acolytes par Abdoulaye Wade au début de son premier mandat présidentiel, cet épisode dramatique de l'Histoire du Sénégal reste un sujet délicat car de nombreux politologues et historiens considèrent cet événement comme la première véritable dérive politicienne de la part de Senghor[réf. nécessaire][5],[6],[7].

    À la suite de cet événement, Léopold Sédar Senghor met en place le 7 mars 1963 un régime présidentiel fort. En 1966, l'UPS devient le seul parti autorisé. Il faut attendre une dizaine d'années avant le rétablissement du multipartisme au Sénégal en mai 1976. Un mouvement social se déclenche en mai 1968 en faveur de réformes politiques et économiques dans le pays.

    Sénégal contemporain (depuis 1981)

    Le 1er janvier 1981, à la suite de la démission du président Léopold Sédar Senghor, Abdou Diouf devient le 2e président de la République du Sénégal.

    En effet, la Constitution sénégalaise prévoyait que le Premier ministre termine le mandat présidentiel jusqu'à la prochaine élection en cas de vacance du pouvoir. Abdou Diouf poursuit la démocratisation déjà engagée par son prédécesseur, en élargissant le multipartisme, jusque-là limité à quatre formations politiques, mettant ainsi fin au numerus clausus.

    Le Sénégal et la Gambie s'unissent en 1982 pour former la Confédération de Sénégambie, mais celle-ci ne fut que théorique et n'a jamais été mise en application. Elle est finalement dissoute en 1989.

     
    Place de l’indépendance à Dakar.

    Des affrontements ont lieu depuis 1982 de manière intermittente entre les séparatistes installés dans le Sud de la Casamance et les forces gouvernementales. Après plusieurs tentatives infructueuses, un nouvel accord a été signé à Ziguinchor le 30 décembre 2004[8] entre le ministre de l'Intérieur Ousmane Ngom et l'abbé Augustin Diamacoune Senghor, chef de la rébellion du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC).

    Un autre foyer de conflit entre des Casamançais et la Guinée-Bissau s'est développé en avril 2007[9].

    En 1989, la Mauritanie et le Sénégal ont rejeté violemment et respectivement les communautés du pays voisin alors que la plupart étaient nés depuis longtemps dans leur nouveau pays d'adoption et s'étaient bien implantées dans le tissu social et économique. Selon le HCR, des réfugiés sont toujours établis le long du fleuve Sénégal[10]. En 2007, le président de la Mauritanie a déclaré lors de sa campagne, être en faveur du retour de ses compatriotes vivant au Sénégal et au Mali contre leur gré[11].

    Macky Sall succède à Abdoulaye Wade en 2012, et est réélu pour un deuxième mandat présidentiel en 2019[12].

    Ce lieu correspond à la presqu'île du Cap-Vert dans le Sénégal d'aujourd'hui et non aux îles du Cap-Vert qui ne seront découvertes qu'en 1456. Le premier contact avec les populations n'est pas très amical : « Gomez Piriz, capitaine d'une caravelle (…) posa un gâteau, un miroir et une feuille de papier sur laquelle il dessina une croix, et les Noirs (…) brisèrent le gâteau et le jetèrent au loin et avec des javelots ils tirèrent sur le miroir jusqu'à ce qu'il fût mis en pièces et déchirèrent le papier. Gomez Piriz ordonna de tirer sur eux avec des arbalètes et les Noirs ripostèrent avec des flèches empoisonnées et des javelotsCamara, Histoire de Gorée, 2003, p.15 » Joseph Roger de Benoist et Abdoulaye Camara, op. cit., p. 15 et 139 Ousmane Camara, Mémoires d'un juge africain. Itinéraire d'un homme libre, Paris, Karthala, 2010, 312 p. (ISBN 978-2-8111-0389-7, lire en ligne), p. 122. Justin Mendy, « Sénégal : éclairages sur la révision du procès de Mamadou Dia », sur http://www.walfnet.com/, 12 août 2010. « Mamadou Dia, un monument de l’histoire politique du Sénégal », sur http://www.jeuneafrique.com/, 25 janvier 2009. « Valdiodio N’diaye - Ministère de l’Intérieur du Sénégal », sur www.interieur.gouv.sn (fin du 1er paragraphe) (consulté le 3 mai 2016). « SÉNÉGAL », sur amnesty.be, 2006. Rapport 2007 Amnesty International : Combats en Casamance « Error », sur www.unhcr.fr. « Retour des réfugiés mauritaniens », sur africain.biz. Marie Lechapelays, « Sénégal : Macky Sall investi pour son deuxième mandat », Le Point,‎ 3 avril 2019 (lire en ligne).
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